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Depuis 15 ans, concerts, soirées, projections, performances...

Voici une liste exhaustive de tout les événements passées qui ont fait de Lieu-Commun, un lieu essentiel des cultures à Toulouse

2007

14 Juin 2007 – CONCERT

Echo

électro pop vocale
LIVE DE ECHO à 20H30
Echo, seul dans sa chambre, produit et chante une electro-pop douce et mélodieuse où les textes prennent une part privilégiée. En à peine un an, ses chansons ont envahi la toile, hébergé par deux netlabels anglais. Nous ne sommes pas étonnés que la perfide Albion organise la fuite d’un de nos musiciens les plus discrets, vers leurs cieux ombrageux, qu’il ne manquera pas d’ensoleiller de ses lignes inspirées. Pour atténuer ce « British Rapt », Echo se produit pour la première fois en Live à Lieu-Commun, le nouvel espace d’art Toulousain, au flair artistique aiguisé. Cerise sur le gâteau, vous retrouverez Echo, début juillet au festival des Siestes Électroniques.
Lien : www.myspace.com/echoarmando

 

6 juillet 2007 – SOIRÉE PROJECTION

La Cyclocinémathèque

Bill Brown (USA) & Sabine Gruffat (USA
Projections Vidéo et rencontre à 19h30
Rendez-Vous 1
Proposé par annexia
En présence de Bill Brown (USA) et Sabine Gruffat ( France / USA)
La Cyclo-Cinémathèque
À propos de « La Cyclo-Cinémathèque »
Trouver une frontière n’est que la moitié du problème. Certaines sont évidentes, comme les frontières entre pays, allumées et fortifiées; les zones démilitarisées où le désir est sur le point de rencontrer presque ce qu’il désire le plus, puis, déçu ou
désappointé, se jette sur le fil barbelé. Par contre certaines doivent être recherchées, ces frontières invisibles que nous croisons sans même nous en rendre compte. Les frontières invisibles expliquent beaucoup de choses; la raison pourquoi notre ville natale peut nous sembler devenir une contrée lointaine, ou notre propre corps une envelope qui nous est étrangère. « La Cyclo-Cinémathèque » est un programme de films à propos de ces tracés arbitraires, de ces paysages éternellement marqués de cicatrices, et de l’attrait continuel de frontières étrangères: méditations sur les barrières que nous avons franchies, les murs que nous continuons à construire, et les horizons nouveaux qui nous attendent. « The Other Side », un film du réalisateur Texan Bill Brown, suit les 3000 kilomètres de frontière entre les États Unis et le Méxique. Pour les migrants se dirigeant vers le nord, c’est une frontière entre la pénurie et l’abondance. Pour les Nord-américains de l’autre coté, c’est une limite ténue entre l’ordre et l’insécurité. « And So Sings Our Mechanical Bride », une vidéo de Sabine Gruffat, documente des murs indéstructibles, le restant d’une aciérie abandonnée, pour contempler les frontières ambigues entre les corps et les machines, l’initiative et la faillite. « To The South Was 72 » nous entraîne dans la visite guidée atypique d’une ville abandonnée, rappel d’une civilisation révolue qui a marqué la terre avant que les migrants plus récents puissent marquer ses limites. Si la moitié du problème est l’identification du problème, l’autre terme de l’équation est la découverte des meilleurs points de passage. Qu’il s’agisse de l’obtention d’un visa, d’une incursion sous le fil de fer barbelé, ou d’une invasion militaire, la méthode choisie est au moins aussi importante que la frontière franchie. Ce programme cinématographique a choisi de traverser les frontière en bicyclette. Gruffat et Brown envisagent de pédaler à travers la Belgique, la France, la Suisse et l’Espagne, loin des grands axes routiers, empruntant les routes buissonières et campant derrière les haies et les meules de foin. Ce sont tous deux des cinéastes du maquis, pour qui le cyclotourisme, avec l’ouverture et la disponibilité que ce mode de locomotion procure, se présente comme un acte de résistance aux limites qui séparent chacun d’entre nous.

Les Artistes :
Bill Brown
Entre la voix sage et tordue d’un Mark Twain moderne ou d’un E.B. White avec l’oeil vernaculaire d’un Walker Evans, Bill Brown filme l’histoire telle qu’elle s’inscrit sur le paysage Américain, depuis la politique de la guerre froide issue des silos de missiles dans son film « Buffalo Common » (2001) aux tensions séparatistes au long d’une autoroute Canadienne dans « Confederaton Park » (1999) jusqu’aux prises de vues quixotiques de vies extraterrestres dans « Roswell » (1994). (-Séries MédiaScope, MOMA, New York) Récemment Brown est parti en tournée cyclotouristique avec ses films, pédalant a travers les États Unis, de Washington D.C. jusqu’a Denver, au Colorado, dans son « Pedal Powered Movie Tour ».

Sabine Gruffat
Sabine Gruffat est une artiste multimédia éxpatriée. Ses films et vidéos sont diffusés en festivals et médiathèques, et ses photos sont exposées en galerie aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Quand elle n’enseigne pas, elle passe son temps à redecouvrir des monuments historiques, à enfiler des costumes, et a créer de la musique éléctronique. Les oeuvres de Sabine Gruffat sont accessibles sur son site web:
www.sabinegruffat.com

Programme :
The Other Side
(L’autre Coté)
16mm, 2006 / Durée : 43:00 minutes / Directeur – Producteur : Bill Brown
Le désert qui marque la frontière entre les États-Unis et le Mexique est aussi bien le sujet d’une réflexion profondément personnelle de Bill Brown qu’un exposé sur les défis qui environent l’immigration mexicaine. Ces images pensives, crues, et lumineuses construisent un montage d’une terre où les immigrés laissent les traces de leurs luttes ainsi que leurs espoirs. Voyageant le long de ces mêmes chemins, Brown nous montre “l’endroit où l’idée de l’Amérique est a revoir” tout en explorant les vicissitudes de la politique et de l’activisme derrière l’immigration des États-Unis. On monte dans les voitures des activistes protégeant les droits des immigrés, on établi des stations d’eau, on écoute les histoires de tentatives de
traverses, on apprend l’histoire de la terre, et on observe les ombres ramper à travers plusieurs installations isolées du désert. C’est la voix de Brown qui nous guide à travers cet espace expansible et c’est elle qui nous encourage à remettre en cause l’assimilation des migrants aux États-Unis et les ramifications culturelles, sociales, et économiques des travailleurs immigrés. C’est comme ça que l’on commence a considérer les legs de chefs vénérés et l’histoire célébrée d’une espace maintenant contesté et toujours compliqué où les cultures s’opposent, et les droits civiques semblent incertains. C’est un rythme poétique qui nous guide par les espaces ordinaires et uniques du désert, et quand Brown compare la barrière de la frontière mexicaine au mur qui sépare l’Israel de la Palestine, on se rend compte de la signification de cette frontière. Ce récit critique represente l’autre côté du rêve américain. – Harlie Dover

And So Sings Our Mechanical Bride
Ainsi Chante La Mariée Mécanique
Vidéo, 2005 / Durée 19:00 minutes / Directeur – Producteur : Sabine Gruffat
Conçu comme un roman de science-fiction basé sur les fouilles archéologiques d’une gigantesque aciérie bâtie au sud de Chicago aux Etats-Unis, « Ainsi chante la mariée mécanique » est un vibrant témoignage de l’épopée historique de l’industrialisation à outrance, du rêve bientôt déçu et de ses conséquences catastrophiques sur le destin des hommes et du détournement de milieux naturels sacrifiés au mythe du profit. Sabine Gruffat ressuscite le passé géologique et historique de ce site monumental en s’appuyant sur des photographies et des publications de l’époque, puis nous entraîne par la magie de son travail vidéo au cours de sa métamorphose d’aujourd’hui, et nous propose l’énigme fantastique de celles de demain. Un plaidoyer retentissant pour le respect de toute chose comme de toute vie.

To The South Was 72
(Au Sud était le 72)
Super 8 et vidéo, 2005 / Durée : 11:00 minutes / Directeur – Producteur : Sabine Gruffat
« Une visite guidée de la plus grande ville préhistorique au nord du Mexique. » – Anonyme.
Cette video est une visite guidée d’un emplacement préhistorique, un endroit visité, préservé, et répété par l’intermédiaire d’un itinéraire prescrit et d’un récit pré-enregistré.
Lien : www.sabinegruffat.com/tour.html

 

31 Octobre 2007 – CONCERT

DDAA (Deficit des Années Antérieures)

Le 31.10.2007 à 19h30
Concert co-organisé par Lieu-Commun et Douche Froide en partenariat avec Radio Canal Sud, Rotorelief Rec et OC TV

CONCERT Exceptionnel :
JPF voix, guitare, mix tape, sax, percus
SMF voix, basse, percus
JLA voix, piano électrique}
DDAA, anagramme de DADA, sont à la base des plasticiens qui font du son. Créé à Caen à la fin des années 70, le groupe est vite devenu, à l’instar de Throbbing Gristle ou Père Ubu, le chef-de-file d’une nouvelle scène expérimentale post-punk. Précurseurs de la musique industrielle (ils ont notamment collaboré avec Graeme Revell de SPK), ils sont connus internationalement comme LA référence de la musique free en France. Jean-François Pauvros, Pascal Comelade ou Pierre Bastien n’ont d’ailleurs pas hésité à faire appel à eux. Auteurs d’une vingtaine de disques-objets, ils ont aussi participé à plus de 150 compilations internationales. Leur univers sonore se base sur un principe de déterritorialisation par le son, offrant un folklore étrange où danses papou, guitares bruitistes, rythmiques tribales, collages de bandes et chants telluriques font bon ménage. Afin de célébrer 30 ans de carrière, Le Lieu Commun les reçoit pour un concert exceptionnel à Toulouse : PLASMATIQUE.
A ne surtout pas manquer!
http://www.myspace.com/deficitdesanneesanterieures

PAF : 5 Euros / adhérent Lieu-Commun 4 Euros

 

16 Novembre 2007 – CONCERT

AVR#8 (Audio-Vidéo Rendez-Vous)

Folktronica / Improvisation Électronique / Process Music
Le Vendredi 16 Novembre dès 19h30

AVR est un cycle de concerts orchestré par trois associations toulousaines : Annexia, Volksystem et Rotation (cette dernière organise le festival Les Siestes Electroniques). Le but de cette réunion est de proposer tout au long de l’année, et ce le plus régulièrement possible, des concerts de qualité présentant des artistes parmi les plus innovants des musiques innovatrices actuelles. Pour le début de sa troisième saison, AVR s’installe momentanément à Lieu-Commun pour AVR#8, le 16 Novembre 2007 et AVR#9, le 13 Décembre 2007. Ce cycle de concerts est soutenu par la Mairie de Toulouse.

Greg Davis (USA)
kranky & Carpark Records / Autumn Rec
Greg Davis explore avec brio l’intégration d’éléments électroniques et de procédés numériques dans une musique jouée acoustiquement. Il mélange subtilement sons de guitare et sons concrets, comme le bruit de l’eau, tout en incluant des sons de cuivres, de voix, de « woodwinds » et de pédale steel… Un univers à la fois minimal, onirique, expérimental et doux… Greg Davis « développe son attirance pour la folk music, les enregistrements environnementaux et les rythmiques électroniques. À mi chemin entre les harmonies célestes de Brian Wilson et les expériences de Pierre Schaeffer ».
Greg Davis est un musicien basé à Chicago, diplômé de la DePaul University de Chicago où il a étudié la guitare classique et jazz ainsi que la composition. Il crée en 1997 son propre label, Autumn Records, qui lui permet de publier ses 1eres oeuvres, puis d’éditer les créations de Hrvatski, Lexaunculpt, Cex, entre autres. Greg Davis officie sous son propre nom, mais aussi sous le pseudo de Asterisk, et collabore avec Don Mennerich (Parallel), Keith Fullerton Whitman, Steven Hess ou encore Sébastien Roux. Ces disques ont été publiés par Mouthmoth Records, Grounded Records, Autumn, Carpack, Staalplaat (série « Mort aux Vaches »),
Kranky…
Greg Davis tourne régulièrement aux Etats Unis et en Europe depuis plus de 5 ans, mais aussi en Australie et en Nouvelle Zélande, aux côtés de Keith Fullerton Whitman (Hvratski), Christian Wolff, David Grubbs, Chicago Underground Duo, Otto Von Schirack, Mitchell Akyama, Murcof, Blectum From Blechdom ou Matmos.
www.myspace.com/gregdavismusic

Lawrence English (Australie)
Baskaru / Room40
L’australien Lawrence English compose sa musique à partir d’une grande variété de média et de formes d’expression artistique, des paysages sonores expérimentaux à l’improvisation libre, en passant par des travaux à base de rythmes traités par ordinateur et de compositions influencées par la musique concrète. Le magazine londonien Time Out a ainsi écrit à propos de ses oeuvres qu’elles « s’apparentaient à des paysages sonores torturés, propres à provoquer de véritables éboulements sonores ».
La venue de Lawrence English a été soutenue par le Australia Council for the Art.
http://www.ozco.gov.au
http://www.myspace.com/baskaru

Bertrand Fraysse aka dUX (Fr.)
Annexia rec
La maturité et la sincérité des compositions de Bertrand Fraysse, oscillant entre electronica mélodique et expérimentations complexes, sont indéniablement séduisantes. dUX s’est fait notamment remarquer pour sa présence aux côtés de Carsten Nicolai sur la compilation « v.a landscapes ».
http://www.myspace.com/sillons
http://www.annexia-net.com
P.A.F. : 5 Euros / Adhérents Lieu-Commun 3,50 Euros

13 Novembre 2007 – CONCERT

Trio Improvisation Libre

Christine Sehnaoui (Fr. / AL Maslakh / Creative sources / Olof Bright
+ Mathias Forge (Fr. / La tribu hérisson)
+ Olivier Toulemonde (Fr. / Khôkhôt / Creativ artists / Ektic)

Le mardi 13 Novembre dès 19h30
Soirée proposée par Heddy Boubaker.

Christine Sehnaoui (saxophone), Mathias Forge (trombone) et Olivier Toulemonde (objets acoustiques) font partie de ce que l’on appelle la jeune génération de musiciens improvisateurs. Empruntant les chemins défrichés par leurs aînés, ils ont plongé très tôt dans cette pratique libre, entièrement vouée à l’écoute et au travail sonore. Ayant chacun développé son propre langage, et étendu les possibilités de son instrument, ces trois musiciens se sont retrouvés ensemble, comme par évidence, un jour de mai 2006, pour donner un concert au sein de l’association Es Muss Sein à Paris. Ce jour là est née la musique du trio, faite de souffles, de crépitements, d’inspirs, de vides, d’air sifflé, de cliquetis et autres frottés. Une musique à la fois fragile et incisive, dans un flux sonore vibratoire, juste entretenu par les trois musiciens, tel la dernière braise sur laquelle on souffle pour ne pas la voir s’éteindre. Au-delà de sa pratique artistique, chaque musicien est fortement impliqué au sein de structures collectives qui apportent soutien et vitalité au développement de la musique expérimentale. Irtijal (Beyrouth) pour Christine Sehnaoui, Micro (Roanne) pour Mathias Forge et Ishtar (Bourg-en-Bresse) pour Olivier Toulemonde. Ces trois collectifs organisent notamment des rencontres artistiques internationales, par le biais de rencontres,
festivals ou résidences.

http://www.myspace.com/christinesehnaoui
http://olivier.toulemonde.free.fr
P.A.F.: 6 Euros / adhérents Lieu-Commun : 4,50 Euros

 

13 DECEMBRE 2007 – CONCERT

AVR#9 (Audio-Vidéo Rendez-Vous)

Improvisation / Process music
Le jeudi 13 décembre dès 19h30
AVR est un cycle de concerts orchestré par trois associations toulousaines : Annexia, Volksystem et Rotation (cette dernière organise le festival Les Siestes Electroniques). Le but de cette réunion est de proposer tout au long de l’année, et ce le plus régulièrement possible, des concerts de qualité présentant des artistes parmi les plus innovants des musiques innovatrices actuelles. Pour le début de sa troisième saison, AVR s’installe momentanément à Lieu-Commun pour AVR#8, le 16 Novembre 2007 et AVR#9, le 13 Décembre 2007. Ce cycle de concerts est soutenu par la Mairie de Toulouse.
Hervé Boghossian (Fr.)
List, Raster-Noton, (1.8)sec.records, Cathnor
Guitariste et musicien électronique, créateur du label List et, du festival Audiofocus (avec Matthieu Saladin). Sa palette musicale va de l’acoustique à l’électronique et de l’improvisation à la composition avec une attention particulière à la texture du son et au rapport au temps. Il a collaboré avec David Grubbs, John Tilbury & Mark Wastell (sur le projet Archi.Texture vol.1), AMM, Günter Müller, Steinbrüchel, Colleen, Matthieu Saladin & Stéphane Rives (au sein du trio Plateformes), Sharif Sehnaoui…. Il a sorti des albums sur Raster-Noton (Mouvements), List (rvb), 1.8(sec)records (Plateformes) et Cathnor (Archi.Texture vol.1). Il travaille actuellement sur plusieurs projet, dont Archi.Texture vol.2 (pour cymbale, contrebasse, sax ténor et soprano & ordinateur) , ‘Euphonies’, successeur de ‘Mouvements’, 2 albums avec Tetuzi Akiyama extraits de concerts sont également prévus en 2008, un acoustique et, le deuxième électronique/acoustique sur le label portugais Esquilo records.
http://www.myspace.com/herveboghossian
http://www.raster-noton.de/
http://www.list-en.com/
http://www.1pt8.com/
http://www.esquilo-records.com/

Tetuzi Akiyama (Fr.)
For 4 Ears/ Locust / Erstwhile
Improvisateur japonais, partie prenante de la scène Tokyoïte minimaliste nommée « Onkyo » au travers de la série de concerts « Meeting at Off Site » aux côtés de Otomo Yoshihide, Toshimaru Nakamura, Sachiko M et Taku Sugimoto …. Il a également collaboré avec Günter Müller, Jason Kahn, Oren Ambarchi, Tim Barnes, Jozef Van Wissem, Donald Mc Pherson, Alan Licht, Greg Malcom, Bruce Russel. Son jeu ne se limite pas à la pratique des techniques étendues, il développe également son projet « minimal boogie », revisitant le blues de manière non idiomatique et jouant de plus en plus de la guitare acoustique folk intégrant le silence et la dissonance comme éléments essentiels de ses improvisations ou compositions.
Il a notamment sorti des albums sur les labels Locust, Headz, IMJ, Corpus Hermeticum, BVHaast, For4ears, Erstwhile, Antiopic, ABruitSecret, Bo’weavil ….
http://www.japanimprov.com/takiyama/index.html
http://www.locustmusic.com

P.A.F : 5Euros / Adhérents Lieu-Commun 3,50 Euros

2008

17 JANVIER 2008 – CONCERT

75Bulbes

Free Jazz Core / Rock Expérimental

20h00 @ Lieu-Commun
« 75 bulbes est né en mars 2006 dans les remous rouergats de Villefranche de Rouergue, d’une envie de choses sales, dures, d’une volonté de lier la spontanéité de l’improvisation libre à une écriture stricte, le tout dans un environnement globalement violent. Entre free-jazz et punk/grind/rock’n’roll. Quelque chose comme du Free Jazz-Core ».
Pour le vernissage de l’exposition ‘ Res Duplicata ‘ consacrée à Cyril Hatt et Cyril Le Van, Lieu-Commun accueille le trio 75 Bulbes, formation au nom aussi étrange qu’inquiétant, doté d’une énergie physique et d’une créativité musicale tout aussi surprenante que décalée. 75 Bulbes distille un Free Jazz Core tout aussi libre que construit, fait de tensions fragmentées aux contours acérés. Les derniers soubresauts d’un rock agonisant, lorgnant vers le Free Jazz dans l’espoir d’y trouver son ultime salut. La rencontre assez probable des Sonic Youth, des PainKiller et des Ruins… Dont Miss !!!

Liens : Page Myspace de 75 BUlbes : http://www.myspace.com/75bulbes
Entrée Libre et Gratuite

06 MARS 2008 – INSTALLATION/PERFORMANCE

SCRAPS TV

Collectif Carmen Blaix

19h30
Répétitions ouvertes sur rendez-vous
«CARMEN BLAIX PERFORMING ARTS envisage d’aller à la rencontre de lieux, avec l’envie d’inventer avec ces nouveaux partenaires des temps de résidences propices au laboratoire, afin d’expérimenter un fragment (éventuellement plusieurs) de la proposition. Chaque temps de travail sera l’occasion de présenter au public une « VISION DE CHANTIER ». Nous souhaitons également développer l’idée de Répétitions Ouvertes. Le public est convié à assister au travail de recherche afin d’établir un véritable échange avec lui (discussions, lectures,..). »
Conçu sur le mode du scrapbook (album en partie composé de coupures de presse), SCRAPS TV. est un projet évolutif, par lequel le collectif souhaite traduire l’ensemble des codes télévisuels, ces systèmes et outils que nous connaissons tous aujourd’hui et dont nous ne nous méfions plus, en un langage scénique apte à suivre le programme annoncé : l’obéissance volontaire à un média de masse et les dommages collatéraux qu’elle implique.
+ d’infos :
http://carmenblaix.com/Group/CarmenBlaixGroup.html

 

20 MARS 2008 – CONCERT

Forêt

20h00

Guitariste autodidacte, Nicolas Lafourest alias FORÊT a passé quelques années à jouer seul sans chercher à se produire en public, développant une pratique musicale partagée entre une écoute intensive et une approche multiple de l’instrument. Son projet au titre éponyme {{FORÊT}} est un solo en relation avec ces moments de guitare solitaire, une relation intime et directe. De fait, la plupart des morceaux remontent directement (ou non) à une époque lointaine, dans un climat empreint de nostalgie entre fragilité éprouvée et tension retenue.

http://myspace.com/foret32

18 AVRIL 2008 – CONCERT

EXPERIENCE

Rock
19h00
Soirée-Rencontre avec le groupe EXPERIENCE
A l’occasion de la sortie du 4ème album d’EXPérience intitulé « Nous (en) somme encore là », Lieu-Commun accueille le groupe de rock toulousain: une soirée de rencontre avec les musiciens ponctuée par les projections des clips vidéo, l’écoute du nouvel album en avant-première, la présentation des visuels de l’album par Béatrice Utrilla et des mixes. Une mise en bouche conseillée avant le concert d’EXPérience au Bikini le 6 mai prochain, en compagnie d’Arnaud Michniak, de dDAMAGE & Subtitle et d’autres invités.

Loin des poses “altermondialistes et des naïvetés contestataires, trois hommes debout tendent un miroir à leur époque et constatent que, si nous en sommes encore là, si rien n’avance comme on le voudrait, il faudra quand même compter avec eux : ils sont encore là. Et grâce à eux, tout n’arrête pas de commencer. Gilles Tordjman

Plus d’infos :

Home


http://www.myspace.com/experiencefrenchband

12 MAI 2008 – CONCERT

TO LIVE AND SHAVE IN L.A (USA / BE /HU)

POST-DADA PUNK PERFORMANCE – POST-PUNK NOISY INDUSTRIAL – INCLASSABLE
Lundi 12 Mai 2008 – 20h00 @ Lieu-Commun
Concert accueilli par Lieu-Commun sur une proposition de CHRRR GRRRR VRRRR GRRRR.La formation musicale américaine culte ‘To Live and Shave in L.A’. (alias TLASILA) n’a qu’un but, abolir les limites sonores et détruire les mythologies culturelles par un mélange ‘sans cesse mouvant’ de violence, à base de structures de musique concrète, d’électronique pulvérisé et de ‘vocalises’ tout aussi énervées que théâtrales. Leurs puissantes compositions suggestives peuvent tout aussi bien prendre la forme d’une crise d’épilepsie de quarante minutes ou de courtes séquences de deux minutes d’une pop dense, explosive et démoniaque. L’ennemi avoué de TLASILA : la musique de genre, les genres musicaux eux-mêmes. Leur but ultime : le mépris des textes bien écrits et parvenir à des performances totalement incontrôlables…
À noter la présence de Thurston Moore de Sonic Youth au sein de la formation et sur l’album Noon and Eternity (Menlo Park Recordings, CD) en 2006, Malheureusement ! non présent sur la tournée européenne..

Le groupe TLASILA a été créé à Miami Beach, en Floride en 1991 par Tom Smith, du cultissime combo Pussy Galore (première incarnation des légendaires Jon Spencer). Tom Smith créera plus tard les formations Boat Of et Peach of Immortality. Il est bientôt rejoint dans TLASILA par Frank « Rat’ (+ de cinquante disques plus tard, Tom Smith est encore là, une carrière de 17 ans d’anti-conformisme musicale aux accents POST-DADA les plus virulents.

Composition de la formation :
Tom Smith : vocaux
Chris Grier : guitare
Graham Moore : synthétiseurs
Andrew « Gaybomb » Barranca :
Sickboy : dispositif électronique
Balazs (aka 666ct) : percussions

Liens :
http://www.toliveandshaveinla.com/euro2008.htm
http://www.myspace.com/toliveandshaveinla
http://www.myspace.com/chrrrgrrrrvrrrrgrrrr

3 JUILLET 2008 – PROJECTION

La Promesse de l’Écran Saul Bass/Sacha Guitry, effets d’annonce
PIERRE LEGUILLON

Une proposition de Béatrice Méline dans le cadre de l’exposition ‘ Il faut détruire Carthage ‘ exposition du 19 juin au 19 juillet 2008
sur une idée de {{Pierre Leguillon}}

Montage : Adrien Faucheux
Habillage : Philippe Millot

Le protocole de La promesse de l’écran consiste à “passer plusieurs fois durant le temps de l’oeuvre, d’un bar au format 16/9e à un écran de cinéma au format 4/3. Chacun des deux éléments de l’installation garde ses caractéristiques et fonctions propres. Le public peut donc en goûter les plaisirs dans les temps alternés de leur activation.
Un numéro des « Dossiers de l’écran », consacré à Saul Bass et Sacha Guitry, mis en page par Philippe Millot, sera en vente au bar (10 euros).

Le projet Hypertexte reçoit le soutien de la Région Midi-Pyrénées et de la DRDJS de Midi-Pyrénées.

Lien :
www.projet-hypertexte.com

10 JUILLET 2008 – CONCERT

ZAACHEEL

music for hands, head and other H / Toulouse
Zaacheel pianiste de jazz pendant 10 ans, est passé depuis quelques années à la programmation, empruntant des notes aussi bien à Éric Satie que John Carpenter. Il créé un univers où instruments acoustiques (piano, percussions, flûtes) et boucles électroniques composent un univers mystérieux et onirique. Le concert du jeudi 10 juillet à Lieu-Commun dans le cadre de l’exposition ‘ Il faut détruire Carthage ‘ nous mènera dans un dédale de références et de surprises, où le littéraire se confronte à l’accident organique.

Liens :
www.myspace.com/zaacheel
http://edenfactory.com/
www.myspace.com/espacelieucommun

18 JUILLET 2008 – PROJECTION

BING ? BANG !
PETER FISCHLI & DAVID WEISS (Suisse)
BRUCE NAUMAN (USA)

Annexia présente Bing ? Bang ! dans le cadre des Expositions ‘Il faut détruire Carthage’ et ‘GEStALTeN
Projections vidéo :
-Peter Fischli & David Weiss ‘ Der Lauf der Dinge ‘ (‘Le Cours des Choses’) / 30 mn / 1987
-Bruce Nauman
‘ Violent Incident : Man-Woman Segment ‘ / 30 mn / 1986
Édition numérotée / 200 – Courtesy Collection Privée.

Bruce Nauman
Violent Incident : Man-Woman Segment ‘ / 30 mn / 1986
Édition numérotée / 200 – Courtesy Collection Privée.

Le scénario de ‘Violent Incident’ construit autour d’une invitation à dîner en huit clos, débute sur ce qui ne pourrait être à priori qu’une simple scène de comédie, pour graduellement dégénérer en une violente querelle de ‘couple’. Pour cette vidéo, Bruce Nauman a engagé des acteurs et leur a demandé de jouer plusieurs variations de la même séquence. Au nombre de celles-ci, l’une inverse la distribution des rôles masculin et féminin, une autre présente les répétitions au cours desquelles le réalisateur intervient en voix-off pour donner ses instructions, une dernière enfin montre des extraits au ralenti de la fameuse scène ‘du retrait de la chaise’…

Le mur de moniteurs hurlants, le scénario, tout comme les répétitions hypnotiques des mêmes séquences constituent un ensemble cohérent d’éléments destinés à accentuer la tension dramatique et la charge agressive.
Les jugements moraux sont ici repoussés notamment par le biais du changement qui va s’opérer dans les rapports de force mais également par le choix effectué par Nauman de la tournure que va prendre progressivement le déroulement du drame lui -même.

Peter Fischli & David Weiss (Suisse)
Der Lauf der Dinge / 1987 / 30 mn / Couleur / 16 mm transféré en vidéo
Der Lauf Der Dinge (Le Cours des Choses) a été tourné en 16 mm en 1987 par les artistes Suisse Peter Fischli et David Weiss.

Un sac-poubelle se met lentement en mouvement… le résultat : une réaction en chaîne absurde et excitante au cours de laquelle le feu, l’eau, la gravitation et la chimie vont déterminer le cours des événements. Fischli et Weiss créent individuellement un univers d’objets en les mettant en relation entre eux de différentes manières afin de les faire fonctionner ensemble. Ainsi un récit, ayant pour seul sujet les causes et les conséquences, se développe, mû par les mécanismes et l’art, les improbabilités et la précision. L’approche de Fischli & Weiss se présente comme un jeu entre le pouvoir et l’impotence, entre un ordonnancement systématique et la reconnaissance de l’autonomie « des choses ». Dans Der Lauf Der Dinge, rien ne peut arriver trop tard ou trop tôt. Ce qui survient, n’arrive uniquement que s’il peut arriver. Des choix sont faits, en toute absence de psychologie, et pour ainsi dire sans début ni fin : le film décrivant ainsi un mouvement qui peut ainsi continuer à perdurer sans fin.
Der Lauf Der Dinge a été montré dans de nombreuses expositions dans des institutions aussi prestigieuses que le Stedelijk Museum d’Amsterdam, Le Centre d’Art Georges Pompidou (Paris), la Kunsthalle de Basel…

 

22-23 OCTOBRE 2008 – FESTIVAL/CONCERT

THAT’S All FOLKS ?

Mini festival :Concerts les 22 et 23 Octobre 2008

L’OCELLE MARE (France)
NEWTONE (France)
DAVID GRUBBS (USA)
THOMAS BEL (France)
THAT’S All FOLKS ? Part 1
Le 22 octobre 2008 – 20H00
Soirée proposée par Murailles Médias et Lieu-Commun

L’OCELLE MARE
Guitare / Noise / Expérimentale – Musique Innovatrice inclassable – Souterrains-refuges Rec – Orkhestra

Formé en duo par Vincent Beysselance (batterie) et Thomas Bonvalet (guitare classique amplifiée), le groupe Cheval de frise se sépare en août 2004 après six ans d’existence, trois disques et de nombreuses tournées (Europe, Scandinavie, USA,…). En Septembre 2005, à la suite d’une année consacrée aux collaborations, Thomas Bonvalet fait son premier concert solo sous le nom de l’ocelle mare (guitare, banjo, harmonica, frappements de pieds, etc.).
En 2006, il tourne aux USA avec le groupe DEERHOOF, puis en Europe et en Israël.
Un premier disque éponyme sort en Janvier 2007 sur le label Ruminance (réédité récemment par le label de Chicago Sickroom records ) suivi d’une nouvelle tournée Européenne et Américaine.
Son second disque, « Porte d’octobre », est sorti en Avril 2008 sur le label Souterrains-refuges (distribué par Orkhestra international ).

Porte d’octobre
Bien qu’étant tout à fait dans la continuité de la première tentative éponyme, la « porte d’octobre » est un disque de transformation, d’achèvement de cycle et de nouveau questionnements. Là où les formes bien qu’apparemment suspendues étaient parfaitement délimitées, les morceaux sont ici moins autonomes, se télescopant et se faisant écho, changeant de lieu de prise de son au sein d’une même pièce, créant du continu à partir de fragments. Un travail de mosaïste en quelque sorte, où la forme d’ensemble et le plus petit détail sont éprouvés. La « porte d’octobre » est aussi plus proche d’une forme narrative que pouvait l’être son prédécesseur, portant un point de rupture en son sein : une décomposition ouvrant de nouvelles voies. Les prises de son ont été à nouveau faites par Adrian Riffo, utilisant les mêmes procédés que pour le disque précédent ( deux micros et un DAT portatif ). Elles se sont étalées en trois sessions, toutes réalisées à Paris entre mai et novembre 2007 (dans les tunnels de la petite ceinture, le cimetière Montparnasse, le grand amphithéâtre de la Sorbonne, la gare du Nord, en appartement, etc.…) . L’environnement sonore y est naturellement plus agissant , prenant parfois une place musicale forte au même titre que la guitare, le banjo,
l’harmonica, le métronome, les diapasons et les frappements de pieds.

Liens :
www.myspace.com/ocellemare
www.myspace.com/souterrainsrefuges
www.orkhestra.fr

NEWTONE
Guitares / Objets
Stéphane Barascud aka Newtone / Toulouse

Parallèlement à ses participations aux formations : Vinyl sky (Space Rock, 1991), Courtesy (Lofi, 1995), Miami (Slow Core, 2001) et actuellement RDV (Pulse Rock 2007) et Adèle H (Strange trio / impro), Stéphane Barascud (aka Newtone) bricole en solo des morceaux instrumentaux ou chantés (en Français le plus souvent) en s’entourant au gré de son humeur, de guitares acoustiques ou électriques, boîtes à rythmes, grelots et triangles…
Mêlant rythmes entêtants, boucles plus ou moins aléatoires, guitares distordues, arpèges et mélodies en apparence simplistes, Newtone cherche à créer des espaces musicaux personnels, à initier des moments suspendus au sein desquels alternent apaisements et jaillissements pour interroger les respirations, les pulsations, les secousses, les tensions intérieures qui le traversent…

THAT’S All FOLKS ? Part 2
Le 23 octobre 2008 – 20H00
Soirée proposée par AVR (Audio-Vidéo Rendez-Vous)
AVR = Annexia + Vlksystem + Rotation

DAVID GRUBBS (USA)
Pop-Folk / Expérimentale – Drag City Rec – Fat Cat Rec – Table of the Elements Rec – Sub Pop Rec – Häpna Rec…

Né à Louisville, Kentucky, artiste et écrivain. Il réside actuellement à Brooklyn, New York. David Grubbs a récemment achevé son dixième album solo, ‘An Optimist Notes the Dusk’, qui sera édité en Octobre 2008. Son autre projet à long terme, en cours d’achèvement est une composition pour cinq canaux destiné à accompagner l’installation ‘Leaving’ de l’artiste Anthony McCall. Parmi les plus récentes sorties de David Grubbs l’on peut noter ‘Souls of the Labadie Tract’ et Thiefth (Blue Chopsticks), deux collaborations avec la poétesse Susan Howe ; deux bandes son pour l’artiste plasticienne Angela Bulloch (Semishigure) et ‘A Guess at The Riddle’ (Drag City / FatCat). En 2000 à Londres, le Sunday Times déclare son album ‘The Spectrum Between’ (Drag City), « Album de l’Année ». David Grubbs est membre fondateur avec Jim O’Rourke du groupe Gastr
del Sol. Il joue actuellement au sein de la formaton ‘Wingdale Community Singers’ et, périodiquement, au sein de ‘Red Krayola’. Il dirige également le label ‘Blue Chopsticks’, qui vient d’éditer des enregistrements d’archives de Luc Ferrari, Derek Bailey et Noël Akchoté, Workshop, Circle X, et bien d’autres.
Grubbs codirige avec Jim O’Rourke le célèbre label ‘Dexter’s Cigar’, spécialisé dans la réédition d’enregistrements aujourd’hui épuisés, dont ceux d’Arnold Dreyblatt, Henry Kaiser, et Merzbow. David Grubbs créé également des bandes-son pour les installations d’Angela Bulloch ‘Z Point’ et ‘Horizontal Technicolour’ et ses compositions ont été utilisées par Doug Aitken dans deux de ses installations. Son installation sonore “Between a Raven and a Writing Desk » a été exposée en 1999, au sein de l’exposition de groupe « Elysian Fields » au Centre Georges Pompidou. Il a collaboré avec Matmos pour la bande son du long métrage ‘Les Invisibles’ de Thierry Jousse. Il a contribué également à la musique de Augusto Contento’s Onibus, Braden King et Laura Moya ‘Dutch Harbor :Where the Sea Breaks its Back’, et ‘North’ de John Boskovich, ainsi que la bande son par Red Krayola de ‘Japan in Paris in LA’ réalisé par Bruce et Norman Yonemoto. La musique de ‘Gastr del Sol’ a été utilisée dans la. série télévisée P.B.S ‘The United States of Poetry’, dans le film ‘The Book of Life’ du réalisateur Hal Hartley et dans ‘The Diamond Sea’ de Doug Aitken. David Grubbs a composé la musique de l’adaptation radiophonique par Karl Bruckmaier de ‘Die Ästhetik des Widerstands’ de Peter
Weiss, qui a été déclaré « Hoerbuch des Jahres 2007 » (Audio Book of the Year) par Hessischer Rundfunk.
Dans ses précédentes vies, David Grubbs a été le guitariste et principal auteur de l’influent groupe punk des années 80 ‘Squirrel Bait’, il a ensuite poursuivi avec le groupe ‘Bastro’ qui édita deux albums et se produisit en concert en Europe dans les années 80/90. Grubbs est professeur adjoint en art sonore et radiodiffusion au ‘Conservatory of Music, Brooklyn College, CUNY’. À l’automne 2008, il deviendra directeur des programmes d’études supérieures en matière de performances interactives et d’arts médiatiques (PIMA) au Brooklyn College. Il a auparavant enseigné au département ‘Son et Arts Libéraux’ de la ‘School of the Art Institute’ de Chicago, de 1999-2007 et a régulièrement publié des critiques musiacles dans ‘Süddeutsche Zeitung’. David Grubbs a été bénéficiaire en 2005-2006 d’une bourse de la Fondation pour l’Art Contemporain et a été nommé comme l’un des deux « meilleurs enseignants Indie-Rocker à admirer » dans le Village Voice.et “le plus Français des Américains par Libération.

THOMAS BEL
Guitare + Laptop – Néo Folk Drones – Musique Innovatrice inclassable – Annexia Rec

Thomas Bel travaille actuellement sur la composition d’un nouvel album. Des pièces qui s’étirent, suspendues en arrêts et reprises. A partir de textes poétiques centrés sur la question de temps qui glisse sans réellement se fixer, la musique s’élabore autour d’une réflexion sur l’ailleurs, imperceptible mais toujours présent. Une recherche continuelle tendue vers cet “autre, à mi-chemin entre la nostalgie et une ouverture vers l’après.
Mettant un point d’honneur à créer une alliance tangible entre le caractère purement acoustique (guitares, violoncelle, “field-recording) et le traitement sonore numérique (processing, drones, “clics, …), Thomas fait résonner des instrumentations d’une émotion profonde, de sensibles paysages sonores. Le traitement des voix donne une autre dimension à la musique de Thomas Bel, tantôt élaborées en murmures et chuchotements fragiles (la voix de __L, amenée par un développement de décomposition/recomposition, se figeant dans l’air, indistincte ; mais aussi celle de Thomas lui -même), tantôt claires et profondes (celle de Hollace M. Metzger, dont la présence effective contraste avec l’envol musical). C’est peut-être dans la contemplation évasive, dans ce perpétuel contraste entre présence et absence, entre élans et silences, que tente de se fixer l’image symbolique et poétique de la musique de Thomas Bel.
Album à sortir sur Annexia en octobre 2008

24 NOVEMBRE 2008 – CONCERT

KINK GONG

Soirée concerts proposée par 4ninabis en partenariat avec Radio Radio
live [Sublime fréquencies, Musiques du Monde, Stichtingmixer, dokidoki /Chine]
Laurent Jeanneau alias Kink Gong est un compositeur français de musique électronique, résidant actuellement en Chine. Au cours des dix dernières années, il se spécialise dans l’enregistrement des musiques traditionnelles et tribales. Ethnographe/échantillonneur de la jungle, il a parcouru le monde (Inde, Tanzanie, Cambodge, Laos, Vietnam et Chine), pour enregistrer des sons et des chansons qui caractérisent la vie des minorités ethniques.
Il présente aujourd’hui des pièces sonores et des clips vidéo reliant les rituels tribaux et la musique électronique expérimentale.
Traqueurs de combes
live [nowaki/fr]
Traqueurs de Combes est le projet solo de Marc Jolibois, co-fondateur du netlabel Nowaki , et de différentes formations (Ultralibéral, Hors piste, Pimp). Paysages, musique parfois, improvisations , avec microphones, pédales, guitare, clavier, instruments étranges ou étrangers, effets, boucleuses, différents supports préparés ( k7, cd, clé mp3) , objets ,voix. Ambiant core à la main, post-folk bruitiste._

Les machines désirantes
epöna diffuse « hhumansounds » (création sonore), élégie expose « les machines désirantes » (photographie), v/jyu projette « cam4 » (vidéo). « Prolongation du rêve, prolongation du bras. Il tient un outil. Et représente ce qui existe déjà. Il nomme sur les murs le sauvage. Dresse des passerelles tendues sur d’autres perspectives, suspendues dans un ailleurs insécable. Et plonge à l’endroit du contact. Là, Il répand son désir.  »

Plus d’infos : http://4ninabis.free.fr

2009

15 JANVIER 2009

AVR#12

STEPHAN MATHIEU (Allemagne)
Cédric PIN (France)

AVR est un cycle de concerts orchestré par trois associations toulousaines : Annexia, Volksystem et Rotation (cette dernière organise le festival Les Siestes
Electroniques). Le but de cette réunion est de proposer tout au long de l’année, et ce le plus régulièrement possible, des concerts de qualité présentant des artistes
parmi les plus innovants des musiques actuelles.

Stephan MATHIEU
Il est considéré comme l’un des plus importants musiciens laptop du moment. Designer et innovateur sonore de premier ordre, Il a enseigné les arts graphiques à la ‘Arts and Design HBKsaar’ de Saarbrück en Allemagne ainsi qu’à la Bauhaus University. Il a commencé sa carrière en tant que batteur de musique improvisée avant de se tourner vers la musique électronique. Sa pratique musicale est largement basée sur l’utilisation d’instruments anciens, de supports aujourd’hui obsolètes et d’environnements sonores.
Les sons enregistrés sont alors transformés par des moyens expérimentaux microscopiques grâce à des techniques de réédition et de traitement sonore faisant notamment appel à des procédés tels que : l’analyse spectrale et la convolution. Son approche musicale a été comparée à la peinture paysagiste de Caspar David Friedrich et au travail d’artistes coloristes tels que Mark Rothko, Barnett Newman ou Ellsworth Kelly. Le résultat très personnel de ses manipulations sonores quasi-génétiques ne manque jamais de plonger l’auditeur dans des états immersifs complexes, variés et colorés comme autant de paysages
sonores singuliers, aussi abstraits que figuratifs, parcourus de sons étranges et traversés par de fragiles mélodies cristallines…

Cédric Pin
La grande qualité du travail sonore de Cédric Pin est certainement la lenteur de son développement interne. Il s’écoule comme du miel. L’écouter revient à adopter un mode d’attention particulièrement subtil où les nombreux silences nous rappellent sans cesse la nécessité de tendre l’oreille. Une musique existentialiste. Pour son concert AVR#12 à Lieu-Commun, Stephan Mathieu jouera ses morceaux sur son propre système multi-diffusions.

 

12/13/14 FEVRIER 2009 – PERFORMANCE/PROJECTION
SCRAPS TV. 4 – 5 – 6 & 7

P e r f o r m a n c e – v i d é o
CARMEN-BLAIX PERFORMING ARTS

Début 20h00 au Théâtre du Hangar
fin 21h30 à Lieu-Commun
21h45 restauration chaude et économique

Ces soirées sont proposées en partenariat avec le théâtre le Hangar. Conçu en sept parties, le projet SCRAPS TV retranscrit les armes et l’ambition de la télévision en actes scéniques. Chacune des parties questionne un aspect précis de la forme et du discours télévisuel, en usant des mêmes outils décalés et amplifiés.

Scraps : restes, déchets – Scraps of truth : une once de vérité.

« Il ronge le grillon de l’intérieur, puis prend les commandes de son cerveau avant de le pousser au suicide. Ce redoutable ver manipulateur en dit long sur les modes d’action des parasites. »

Partant d’une recherche scientifique concernant l’hôte / parasite, cette installation donnera le choix entre l’écoute d’un discours sérieux et l’état de spectateur / voyeur assistant à la chute finale.

Conception, Mise en Scène : Valérie Bernatet
avec : Maïa Ricaud, Olivier Waibel, Michel Aberbour, Patrice Guitard
Vidéo : Philippe Pitet
Musique : Julien Kaliski
Lumière : Didier Glibert
Machinerie : John Hewit
Chaque soirée débutera au Théâtre Le Hangar, et se terminera à l’Espace d’Art Comtemporain Lieu-Commun.

* Au Théâtre Le Hangar à 20H00 (Partie I)
SCRAPS 4, 5, 6 : performance d’une durée de 45 mn
La mécanique du voyeurisme est largement exhibée. Les pulsions violentes et vulgaires bouillonnent dans cet espace clos. Un
univers qui suinte la décadence et la violence larvée. Le collectif met à jour le mécanisme de notre fascination des images, des
écrans.

** À Lieu-Commun à 21H30 (Partie II)
SCRAPS 7 : Installation / Perfomance 15 mn
Explosion / Implosion Finale.

2007

14 Juin 2007 – CONCERT

Echo

électro pop vocale
LIVE DE ECHO à 20H30
Echo, seul dans sa chambre, produit et chante une electro-pop douce et mélodieuse où les textes prennent une part privilégiée. En à peine un an, ses chansons ont envahi la toile, hébergé par deux netlabels anglais. Nous ne sommes pas étonnés que la perfide Albion organise la fuite d’un de nos musiciens les plus discrets, vers leurs cieux ombrageux, qu’il ne manquera pas d’ensoleiller de ses lignes inspirées. Pour atténuer ce « British Rapt », Echo se produit pour la première fois en Live à Lieu-Commun, le nouvel espace d’art Toulousain, au flair artistique aiguisé. Cerise sur le gâteau, vous retrouverez Echo, début juillet au festival des Siestes Électroniques.
Lien : www.myspace.com/echoarmando

 

6 juillet 2007 – SOIRÉE PROJECTION

La Cyclocinémathèque

Bill Brown (USA) & Sabine Gruffat (USA
Projections Vidéo et rencontre à 19h30
Rendez-Vous 1
Proposé par annexia
En présence de Bill Brown (USA) et Sabine Gruffat ( France / USA)
La Cyclo-Cinémathèque
À propos de « La Cyclo-Cinémathèque »
Trouver une frontière n’est que la moitié du problème. Certaines sont évidentes, comme les frontières entre pays, allumées et fortifiées; les zones démilitarisées où le désir est sur le point de rencontrer presque ce qu’il désire le plus, puis, déçu ou
désappointé, se jette sur le fil barbelé. Par contre certaines doivent être recherchées, ces frontières invisibles que nous croisons sans même nous en rendre compte. Les frontières invisibles expliquent beaucoup de choses; la raison pourquoi notre ville natale peut nous sembler devenir une contrée lointaine, ou notre propre corps une envelope qui nous est étrangère. « La Cyclo-Cinémathèque » est un programme de films à propos de ces tracés arbitraires, de ces paysages éternellement marqués de cicatrices, et de l’attrait continuel de frontières étrangères: méditations sur les barrières que nous avons franchies, les murs que nous continuons à construire, et les horizons nouveaux qui nous attendent. « The Other Side », un film du réalisateur Texan Bill Brown, suit les 3000 kilomètres de frontière entre les États Unis et le Méxique. Pour les migrants se dirigeant vers le nord, c’est une frontière entre la pénurie et l’abondance. Pour les Nord-américains de l’autre coté, c’est une limite ténue entre l’ordre et l’insécurité. « And So Sings Our Mechanical Bride », une vidéo de Sabine Gruffat, documente des murs indéstructibles, le restant d’une aciérie abandonnée, pour contempler les frontières ambigues entre les corps et les machines, l’initiative et la faillite. « To The South Was 72 » nous entraîne dans la visite guidée atypique d’une ville abandonnée, rappel d’une civilisation révolue qui a marqué la terre avant que les migrants plus récents puissent marquer ses limites. Si la moitié du problème est l’identification du problème, l’autre terme de l’équation est la découverte des meilleurs points de passage. Qu’il s’agisse de l’obtention d’un visa, d’une incursion sous le fil de fer barbelé, ou d’une invasion militaire, la méthode choisie est au moins aussi importante que la frontière franchie. Ce programme cinématographique a choisi de traverser les frontière en bicyclette. Gruffat et Brown envisagent de pédaler à travers la Belgique, la France, la Suisse et l’Espagne, loin des grands axes routiers, empruntant les routes buissonières et campant derrière les haies et les meules de foin. Ce sont tous deux des cinéastes du maquis, pour qui le cyclotourisme, avec l’ouverture et la disponibilité que ce mode de locomotion procure, se présente comme un acte de résistance aux limites qui séparent chacun d’entre nous.

Les Artistes :
Bill Brown
Entre la voix sage et tordue d’un Mark Twain moderne ou d’un E.B. White avec l’oeil vernaculaire d’un Walker Evans, Bill Brown filme l’histoire telle qu’elle s’inscrit sur le paysage Américain, depuis la politique de la guerre froide issue des silos de missiles dans son film « Buffalo Common » (2001) aux tensions séparatistes au long d’une autoroute Canadienne dans « Confederaton Park » (1999) jusqu’aux prises de vues quixotiques de vies extraterrestres dans « Roswell » (1994). (-Séries MédiaScope, MOMA, New York) Récemment Brown est parti en tournée cyclotouristique avec ses films, pédalant a travers les États Unis, de Washington D.C. jusqu’a Denver, au Colorado, dans son « Pedal Powered Movie Tour ».

Sabine Gruffat
Sabine Gruffat est une artiste multimédia éxpatriée. Ses films et vidéos sont diffusés en festivals et médiathèques, et ses photos sont exposées en galerie aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Quand elle n’enseigne pas, elle passe son temps à redecouvrir des monuments historiques, à enfiler des costumes, et a créer de la musique éléctronique. Les oeuvres de Sabine Gruffat sont accessibles sur son site web:
www.sabinegruffat.com

Programme :
The Other Side
(L’autre Coté)
16mm, 2006 / Durée : 43:00 minutes / Directeur – Producteur : Bill Brown
Le désert qui marque la frontière entre les États-Unis et le Mexique est aussi bien le sujet d’une réflexion profondément personnelle de Bill Brown qu’un exposé sur les défis qui environent l’immigration mexicaine. Ces images pensives, crues, et lumineuses construisent un montage d’une terre où les immigrés laissent les traces de leurs luttes ainsi que leurs espoirs. Voyageant le long de ces mêmes chemins, Brown nous montre “l’endroit où l’idée de l’Amérique est a revoir” tout en explorant les vicissitudes de la politique et de l’activisme derrière l’immigration des États-Unis. On monte dans les voitures des activistes protégeant les droits des immigrés, on établi des stations d’eau, on écoute les histoires de tentatives de
traverses, on apprend l’histoire de la terre, et on observe les ombres ramper à travers plusieurs installations isolées du désert. C’est la voix de Brown qui nous guide à travers cet espace expansible et c’est elle qui nous encourage à remettre en cause l’assimilation des migrants aux États-Unis et les ramifications culturelles, sociales, et économiques des travailleurs immigrés. C’est comme ça que l’on commence a considérer les legs de chefs vénérés et l’histoire célébrée d’une espace maintenant contesté et toujours compliqué où les cultures s’opposent, et les droits civiques semblent incertains. C’est un rythme poétique qui nous guide par les espaces ordinaires et uniques du désert, et quand Brown compare la barrière de la frontière mexicaine au mur qui sépare l’Israel de la Palestine, on se rend compte de la signification de cette frontière. Ce récit critique represente l’autre côté du rêve américain. – Harlie Dover

And So Sings Our Mechanical Bride
Ainsi Chante La Mariée Mécanique
Vidéo, 2005 / Durée 19:00 minutes / Directeur – Producteur : Sabine Gruffat
Conçu comme un roman de science-fiction basé sur les fouilles archéologiques d’une gigantesque aciérie bâtie au sud de Chicago aux Etats-Unis, « Ainsi chante la mariée mécanique » est un vibrant témoignage de l’épopée historique de l’industrialisation à outrance, du rêve bientôt déçu et de ses conséquences catastrophiques sur le destin des hommes et du détournement de milieux naturels sacrifiés au mythe du profit. Sabine Gruffat ressuscite le passé géologique et historique de ce site monumental en s’appuyant sur des photographies et des publications de l’époque, puis nous entraîne par la magie de son travail vidéo au cours de sa métamorphose d’aujourd’hui, et nous propose l’énigme fantastique de celles de demain. Un plaidoyer retentissant pour le respect de toute chose comme de toute vie.

To The South Was 72
(Au Sud était le 72)
Super 8 et vidéo, 2005 / Durée : 11:00 minutes / Directeur – Producteur : Sabine Gruffat
« Une visite guidée de la plus grande ville préhistorique au nord du Mexique. » – Anonyme.
Cette video est une visite guidée d’un emplacement préhistorique, un endroit visité, préservé, et répété par l’intermédiaire d’un itinéraire prescrit et d’un récit pré-enregistré.
Lien : www.sabinegruffat.com/tour.html

 

31 Octobre 2007 – CONCERT

DDAA (Deficit des Années Antérieures)

Le 31.10.2007 à 19h30
Concert co-organisé par Lieu-Commun et Douche Froide en partenariat avec Radio Canal Sud, Rotorelief Rec et OC TV

CONCERT Exceptionnel :
JPF voix, guitare, mix tape, sax, percus
SMF voix, basse, percus
JLA voix, piano électrique}
DDAA, anagramme de DADA, sont à la base des plasticiens qui font du son. Créé à Caen à la fin des années 70, le groupe est vite devenu, à l’instar de Throbbing Gristle ou Père Ubu, le chef-de-file d’une nouvelle scène expérimentale post-punk. Précurseurs de la musique industrielle (ils ont notamment collaboré avec Graeme Revell de SPK), ils sont connus internationalement comme LA référence de la musique free en France. Jean-François Pauvros, Pascal Comelade ou Pierre Bastien n’ont d’ailleurs pas hésité à faire appel à eux. Auteurs d’une vingtaine de disques-objets, ils ont aussi participé à plus de 150 compilations internationales. Leur univers sonore se base sur un principe de déterritorialisation par le son, offrant un folklore étrange où danses papou, guitares bruitistes, rythmiques tribales, collages de bandes et chants telluriques font bon ménage. Afin de célébrer 30 ans de carrière, Le Lieu Commun les reçoit pour un concert exceptionnel à Toulouse : PLASMATIQUE.
A ne surtout pas manquer!
http://www.myspace.com/deficitdesanneesanterieures

PAF : 5 Euros / adhérent Lieu-Commun 4 Euros

 

16 Novembre 2007 – CONCERT

AVR#8 (Audio-Vidéo Rendez-Vous)

Folktronica / Improvisation Électronique / Process Music
Le Vendredi 16 Novembre dès 19h30

AVR est un cycle de concerts orchestré par trois associations toulousaines : Annexia, Volksystem et Rotation (cette dernière organise le festival Les Siestes Electroniques). Le but de cette réunion est de proposer tout au long de l’année, et ce le plus régulièrement possible, des concerts de qualité présentant des artistes parmi les plus innovants des musiques innovatrices actuelles. Pour le début de sa troisième saison, AVR s’installe momentanément à Lieu-Commun pour AVR#8, le 16 Novembre 2007 et AVR#9, le 13 Décembre 2007. Ce cycle de concerts est soutenu par la Mairie de Toulouse.

Greg Davis (USA)
kranky & Carpark Records / Autumn Rec
Greg Davis explore avec brio l’intégration d’éléments électroniques et de procédés numériques dans une musique jouée acoustiquement. Il mélange subtilement sons de guitare et sons concrets, comme le bruit de l’eau, tout en incluant des sons de cuivres, de voix, de « woodwinds » et de pédale steel… Un univers à la fois minimal, onirique, expérimental et doux… Greg Davis « développe son attirance pour la folk music, les enregistrements environnementaux et les rythmiques électroniques. À mi chemin entre les harmonies célestes de Brian Wilson et les expériences de Pierre Schaeffer ».
Greg Davis est un musicien basé à Chicago, diplômé de la DePaul University de Chicago où il a étudié la guitare classique et jazz ainsi que la composition. Il crée en 1997 son propre label, Autumn Records, qui lui permet de publier ses 1eres oeuvres, puis d’éditer les créations de Hrvatski, Lexaunculpt, Cex, entre autres. Greg Davis officie sous son propre nom, mais aussi sous le pseudo de Asterisk, et collabore avec Don Mennerich (Parallel), Keith Fullerton Whitman, Steven Hess ou encore Sébastien Roux. Ces disques ont été publiés par Mouthmoth Records, Grounded Records, Autumn, Carpack, Staalplaat (série « Mort aux Vaches »),
Kranky…
Greg Davis tourne régulièrement aux Etats Unis et en Europe depuis plus de 5 ans, mais aussi en Australie et en Nouvelle Zélande, aux côtés de Keith Fullerton Whitman (Hvratski), Christian Wolff, David Grubbs, Chicago Underground Duo, Otto Von Schirack, Mitchell Akyama, Murcof, Blectum From Blechdom ou Matmos.
www.myspace.com/gregdavismusic

Lawrence English (Australie)
Baskaru / Room40
L’australien Lawrence English compose sa musique à partir d’une grande variété de média et de formes d’expression artistique, des paysages sonores expérimentaux à l’improvisation libre, en passant par des travaux à base de rythmes traités par ordinateur et de compositions influencées par la musique concrète. Le magazine londonien Time Out a ainsi écrit à propos de ses oeuvres qu’elles « s’apparentaient à des paysages sonores torturés, propres à provoquer de véritables éboulements sonores ».
La venue de Lawrence English a été soutenue par le Australia Council for the Art.
http://www.ozco.gov.au
http://www.myspace.com/baskaru

Bertrand Fraysse aka dUX (Fr.)
Annexia rec
La maturité et la sincérité des compositions de Bertrand Fraysse, oscillant entre electronica mélodique et expérimentations complexes, sont indéniablement séduisantes. dUX s’est fait notamment remarquer pour sa présence aux côtés de Carsten Nicolai sur la compilation « v.a landscapes ».
http://www.myspace.com/sillons
http://www.annexia-net.com
P.A.F. : 5 Euros / Adhérents Lieu-Commun 3,50 Euros

13 Novembre 2007 – CONCERT

Trio Improvisation Libre

Christine Sehnaoui (Fr. / AL Maslakh / Creative sources / Olof Bright
+ Mathias Forge (Fr. / La tribu hérisson)
+ Olivier Toulemonde (Fr. / Khôkhôt / Creativ artists / Ektic)

Le mardi 13 Novembre dès 19h30
Soirée proposée par Heddy Boubaker.

Christine Sehnaoui (saxophone), Mathias Forge (trombone) et Olivier Toulemonde (objets acoustiques) font partie de ce que l’on appelle la jeune génération de musiciens improvisateurs. Empruntant les chemins défrichés par leurs aînés, ils ont plongé très tôt dans cette pratique libre, entièrement vouée à l’écoute et au travail sonore. Ayant chacun développé son propre langage, et étendu les possibilités de son instrument, ces trois musiciens se sont retrouvés ensemble, comme par évidence, un jour de mai 2006, pour donner un concert au sein de l’association Es Muss Sein à Paris. Ce jour là est née la musique du trio, faite de souffles, de crépitements, d’inspirs, de vides, d’air sifflé, de cliquetis et autres frottés. Une musique à la fois fragile et incisive, dans un flux sonore vibratoire, juste entretenu par les trois musiciens, tel la dernière braise sur laquelle on souffle pour ne pas la voir s’éteindre. Au-delà de sa pratique artistique, chaque musicien est fortement impliqué au sein de structures collectives qui apportent soutien et vitalité au développement de la musique expérimentale. Irtijal (Beyrouth) pour Christine Sehnaoui, Micro (Roanne) pour Mathias Forge et Ishtar (Bourg-en-Bresse) pour Olivier Toulemonde. Ces trois collectifs organisent notamment des rencontres artistiques internationales, par le biais de rencontres,
festivals ou résidences.

http://www.myspace.com/christinesehnaoui
http://olivier.toulemonde.free.fr
P.A.F.: 6 Euros / adhérents Lieu-Commun : 4,50 Euros

 

13 DECEMBRE 2007 – CONCERT

AVR#9 (Audio-Vidéo Rendez-Vous)

Improvisation / Process music
Le jeudi 13 décembre dès 19h30
AVR est un cycle de concerts orchestré par trois associations toulousaines : Annexia, Volksystem et Rotation (cette dernière organise le festival Les Siestes Electroniques). Le but de cette réunion est de proposer tout au long de l’année, et ce le plus régulièrement possible, des concerts de qualité présentant des artistes parmi les plus innovants des musiques innovatrices actuelles. Pour le début de sa troisième saison, AVR s’installe momentanément à Lieu-Commun pour AVR#8, le 16 Novembre 2007 et AVR#9, le 13 Décembre 2007. Ce cycle de concerts est soutenu par la Mairie de Toulouse.
Hervé Boghossian (Fr.)
List, Raster-Noton, (1.8)sec.records, Cathnor
Guitariste et musicien électronique, créateur du label List et, du festival Audiofocus (avec Matthieu Saladin). Sa palette musicale va de l’acoustique à l’électronique et de l’improvisation à la composition avec une attention particulière à la texture du son et au rapport au temps. Il a collaboré avec David Grubbs, John Tilbury & Mark Wastell (sur le projet Archi.Texture vol.1), AMM, Günter Müller, Steinbrüchel, Colleen, Matthieu Saladin & Stéphane Rives (au sein du trio Plateformes), Sharif Sehnaoui…. Il a sorti des albums sur Raster-Noton (Mouvements), List (rvb), 1.8(sec)records (Plateformes) et Cathnor (Archi.Texture vol.1). Il travaille actuellement sur plusieurs projet, dont Archi.Texture vol.2 (pour cymbale, contrebasse, sax ténor et soprano & ordinateur) , ‘Euphonies’, successeur de ‘Mouvements’, 2 albums avec Tetuzi Akiyama extraits de concerts sont également prévus en 2008, un acoustique et, le deuxième électronique/acoustique sur le label portugais Esquilo records.
http://www.myspace.com/herveboghossian
http://www.raster-noton.de/
http://www.list-en.com/
http://www.1pt8.com/
http://www.esquilo-records.com/

Tetuzi Akiyama (Fr.)
For 4 Ears/ Locust / Erstwhile
Improvisateur japonais, partie prenante de la scène Tokyoïte minimaliste nommée « Onkyo » au travers de la série de concerts « Meeting at Off Site » aux côtés de Otomo Yoshihide, Toshimaru Nakamura, Sachiko M et Taku Sugimoto …. Il a également collaboré avec Günter Müller, Jason Kahn, Oren Ambarchi, Tim Barnes, Jozef Van Wissem, Donald Mc Pherson, Alan Licht, Greg Malcom, Bruce Russel. Son jeu ne se limite pas à la pratique des techniques étendues, il développe également son projet « minimal boogie », revisitant le blues de manière non idiomatique et jouant de plus en plus de la guitare acoustique folk intégrant le silence et la dissonance comme éléments essentiels de ses improvisations ou compositions.
Il a notamment sorti des albums sur les labels Locust, Headz, IMJ, Corpus Hermeticum, BVHaast, For4ears, Erstwhile, Antiopic, ABruitSecret, Bo’weavil ….
http://www.japanimprov.com/takiyama/index.html
http://www.locustmusic.com

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