ÆND

Vernissage le jeudi 26 janvier
Exposition du 27 janvier au 4 février

Ænd est une exposition des diplômés 2016 de l’institut supérieur des arts de Toulouse, département beaux-arts (isdaT) : Lou Amoros Augustin, Betty Bastié, Hugo Bel, Antoine Belot, Marion Berlit, Marine Bourlois, Adrien Degioanni, Antonin Detemple, Charly Dubois, Claudine Dumas, Anais Hay, Étienne Kawczakwirz, Liza Maignan, Mathilda Marque Bouaret, Yannick Meric, Zelda Pressigout, Manon Raupp, Claire Saucet, Juliette Voute.

JPEG - 198.1 koHugo Bel, Échappée du 22.09.16, 2016, plâtre, dimensions variables

Cette exposition se déroulera à partir du 2 janvier jusqu’au 4 février et se déploiera en plusieurs temps, dans divers lieux de la ville de Toulouse : l’Espace Croix Baragnon, La Méche, Lieu Commun, artist run space, et IPN.

Lieu-Commun accueillera l’exposition Æend du 27 janvier au 4 février et proposera le travail des artistes Antonin Detemple, Liza Maignan, Claudine Dumas, Mathilda Marque Bouaret, Marion Berlit, Hugo Bel, Lou Amoros Augustin, Charly Dubois, Anais Hay, Betty Bastié, Yannick Meric.

« Se situer entre passé, présent et futur revient résolument à habiter le même monde, à trois moments distincts, avec une approche différente, chaque fois renouvelée. Aussi vrai que les événements nous marquent, nous changent, impactent notre personnalité et nos humeurs ; une rumeur quantique circule et stipule que nous ne serions jamais la même personne à mesure que filent les secondes qui nous modifient, nous façonnent. Cette interprétation relative semble énoncer d’autre part que la vie ne serait qu’un « état temporaire permanent ». De ce paradoxe naît l’hypothèse d’une succession de transformations et évolutions, autant de seuils, ou paliers, étapes transitoires jalonnant la vie d’un individu.

Or, qu’est-ce qu’un artiste si ce n’est un individu, mû par une volonté étrange de questionner sans cesse son propre statut en s’agrégeant, se confrontant, se mesurant à d’autres individus ? Comme pour jauger, étalonner ses potentialités multiples, reprendre les rênes de son propre devenir et de son devenir propre ? À cette problématique tente de répondre l’exposition cyclique des diplômés de l’institut supérieur des arts de Toulouse, département beaux-arts.

Issus d’un même bain commun, voire d’un pédiluve artistique partagé, les membres de ce que j’aime à nommer affectueusement « exposition des dix paumés » (en réalité 19 pour cette promotion hétéroclite) s’organisent et s’exposent tout en s’adaptant à chaque fois à un nouveau paysage commun. »

Y.M, l’un des dix-neuf

ÆND